Les étés nous vont bien

(extrait du texte d’Emile Gardaz reprit de la plaquette de 20 ans de marchés)

Souvenez-vous. C’était la saison de la première Fête du Blé et du Pain.
Echallens calme oasis au milieu des champs, se réveilla soudain bourg en cœur.
Fini le temps des volets clos et des trottoirs avares de passants.
Musiques et costumes débordèrent du terrain de la Gare pour envahir la cité.

Les Marchés Folkloriques étaient nés.

Qui dit marché dit commerce. Mais Mercure ne voulait pas l’entendre que de cette oreille .
Il fit entrer Pierrot et Arlequin dans la ronde.
Les tréteaux vinrent se mêler aux étalages. Sur les places et les rues, artisans, fromagers et fleuristes se sont confondus avec jongleurs et musiciens.
Le soleil, d’humeur souvent changeante chez nous, décida de peindre ces jeudis d’été aux couleurs de la fête.
Depuis, il a manqué rarement le rendez-vous.